Préambule.

Culture

L’auteur s’est mis à la recherche du meilleur de lui-même pour faire un descriptif d’une cité, sans prétentions aucunes, sauf que l’intuition personnelle et spontanée restera sa motivation majeure, bien que plusieurs grands écrivains, historiens et chercheurs l’ont savamment et précédemment fait.
Parmi d’autres arguments, l’asociabilité romantique reviendra de droit, tant les charmes sont multiples et complexes.
La particularité reste cependant, ce comparatif esthétique et historique dénonçant une certaine corruption de faits ou de l’histoire elle-même, en rejetant cette plaisance ou satisfaction qui lui est accordée parfois et même souvent, alors qu’elle se doit d’être juste, j’allais dire au moins contradictoire. Comme il est cité dans cet ouvrage : « l’histoire des autres, n’est pas celle dont on a besoin, mais plutôt, celle qui doit y être, sans imitations stériles, admirations exclusives aux origines extravagantes ».
Serais-je capable d’aimer entièrement cette ville. Elle est venue s’installer là où je l’ai trouvée, est ce que je l’ai entièrement trouvée ? Je n’arrêterai jamais de la retrouver, la coquette, cet amour qu’on ne peut cacher. Tant et tant ont essayé et échoué à maintes reprises, souffrant pour son éloignement et de son rapprochement. La nature l’a favorisée pour ce qu’il lui fallait comme dons. Un jour il ya des millénaires elle s’est assise face à l’est, où l’aurore s’est levé, lui livrant tous ses rayons sans en perdre un seul. Elle ne quittera jamais sa parure défiant tout artifice, son ciel, sa mer, sa montagne, ses fleurs…son arôme immuable qui donnerai sans relâche la bravoure et la fierté à ses habitants.
Influencé, le jour où la mer me surprit par le large par brise du bus qui m’y emmenait pour la première fois. Elle était venue vers moi et entra dans mon cœur, un cœur qui contient une mer ?et pourtant j’y crois, puisqu’il battait de joie, ça alors, diriez vous sans doute ? Pour moi c’était l’une des plus grandes charités qu’on puisse recevoir, restons pauvres… devant ce trésor voulez vous ?
Que de princes et de rois, elle s’en est appropriée, que de savants s’en sont inspirés par la connaissance de la fée. De lointaines villes et contrées s’y sont comparées, mais de la plus haute distinction elle s’est emparée.
Tous ces mots ressentis, puis écrits, sont spontanés et inédits, puisqu’il ya longtemps que je m’en étais promis. Mon souhait serait il dans cette empathie à mon égard ?oui bien sur.
Elle n’arrêtera jamais de raconter son histoire aux hommes qui l’ont tant bien que mal écrite. Des dates, des noms, des périodes se succèderont dans un classique encombrant, fait à la faveur ou à l’avantage de certains, inconvenant et inconcevable pour d’autres.
Si je ne me trompe, dans cette approche romantique, pour ne pas empoisonner l’histoire il faut savoir la vivre en la lisant dans vous-même, en vous identifiant d’avantage à votre passé.
Il n’y a pas que l’utile, mais il ya l’agréable aussi, beaucoup de sites historiques comportant autant de monuments et d’œuvres ont fait place à cet : « trop utile », déshumanisant la cité, son intégrité urbaine, historique et culturelle n’est elle pas un droit à sa vie, à la vie ? Forêts proches, luminosité de son ciel, flore variée, tout ce cadre agréable et émouvant restera l’atout touristique sans équivoque, que nulle part ailleurs.
Il est très aisé de constater la joie de vivre des Algériens, là où ils puissent se trouver, comment ne le feraient ils pas chez eux ? Nous parlons d’Annaba à l’instar des autres villes, villages et campagnes de notre grand et beau pays, pour peu que la volonté collective en accorde la chose.
Pour terminer, une bonne gouvernance viendrait certainement à bout de cette léthargie qui n’a que trop duré dans ces grands carrefours de l’Algérie glorieuse, de son histoire et de ses fêtes.
Ammar CHOUABNIA.

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