Quel avenir pour les partis du pouvoir emporté par le HIRAC ou le triomphe du peuple contre ses ennemis ?

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Par OULHASSI Mohamed
Depuis la révolution de novembre 1954, le vingt-deux février 2019 subsistera dans les annales de l’histoire de l’Algérie comme un point de repère fondamental C’est la date ou le HIRAC populaire emporta le pouvoir en place avec tout ce qui le soutenait dans ses intentions diaboliques.
Partis politiques, associations, syndicats…Qui n’a pas soutenu ce pouvoir parmi les institutions ou les responsables qui évoluaient dans son sillage, cherchant toujours, insatiables qu’ils étaient, à s’accaparer de tout ce qui peut leur tomber sous la main ? Nul ne songeait à l’avenir du pays ni ne s’inquiétait de sa destinée. Dans cette course à l’enrichissement facile, c’est à qui fera fortune sans le moindre effort et par tous les moyens possibles y compris les plus illicites
Les manigances, les pratiques avilissantes, le désordre, la débandade et la confusion sont, pour le moins qu’on puisse dire, les marques de ce système politique. Bien évidemment, Il y a encore à dire et redire sur la gestion du pays durant deux décades ou fossoyeurs et autres croquemorts s’essayèrent sans aucun répit à toutes les formes de manœuvres pour s’accaparer des richesses de la nation
Le pouvoir algérien, en ces dernières années, considéré comme le plus ignominieux, ignoble, dégradant, odieux… de l’histoire du tiers monde a anéanti tout espoir d’avenir pour le pays L’histoire retiendra que l’Algérie a failli être effacé de la carte par la perfidie de ses propres enfants ! Et dire que des voix s’élèvent aujourd’hui pour pardonner à ceux qui doivent être châtiés quelles que soient les circonstances !
Question à deux sous ! Après ce préambule ou présentation de ce pouvoir qui détient la palme d’or de la corruption, du vol, de la lâcheté, de la veulerie et de la vilénie, peut-on dire qu’il aurait réussi ce qu’il a fait de mal s’il n’avait pas été accompagné par des organisations politiques et syndicales dans son terrible dessein ? Un projet qui est de faire disparaitre toute la nation Un journaliste algérien qui exerce sa profession en France expliquait que l’ex président a dit qu’il n’a pas, faute de temps, atteint son but qui est celui de l’enfoncement du pays dans les ténèbres du sous-développement
Tel qu’Attila,  le roi des Huns, qui pendant son règne, fut connu par les grands massacres qu’il fit subir à ses ennemis des empires romains ainsi qu’aux européens après une tentative infructueuse pour conquérir la Perse, tout le programme du régime de Bouteflika était focalisé sur l’appauvrissement du pays Il a suffi à ce pouvoir vingt ans de règne pour rendre l’Algérie ingérable par la mise en place d’une administration de voleurs et de prévaricateurs
Question à trois sous : le pouvoir « Bouteflikien », est arrivé à ses fins Nul ne pouvait lui tenir tête Au contraire plus ses méfaits étaient grands, plus il est soutenu par des partis, des associations, de soi-disant personnalités nationales, des syndicats ;;; Le constat est, donc, très clair et tout montre que le personnel rattaché à ces groupements et alliances ont la même responsabilité dans tout ce qui est survenu comme désastre à l’Algérie
Les deux partis les plus importants à savoir le FLN et le RND ainsi que le HAMAS et les partis de GHOUL ainsi que celui de BENYOUNES ont bien été des soutiens indéfectibles à ce pouvoir. Autour de ces partis cohabitent la puissante centrale syndicale, l’UGTA de même que le patronat privé Sans risque de se tromper, il est indéniable que le malheur de l’Algérie a pour fondement principal les organisations citées.
L’union de cet enchevêtrement d’organisations avec le pouvoir en place a engendré la célèbre bande dite également la « içaba » qui a envoyé le pays des chouhada dans les tréfonds de la pauvreté et du vol. Remémorons nous que tout de suite après le naissance du HIRAC, tout ce beau monde, que sont ces partis et organisations, a tout de suite disparu la peur au ventre de la scène politique de crainte de subir la colère du peuple.
Comme des autruches, Ils se cachèrent tout le temps que dura la révolution silencieuse en évitant toute apparition publique et prouvèrent ainsi leur implication pour ne pas dire leur culpabilité dans ce qui est advenu à l’Algérie. Cependant, rusés qu’ils sont, ils exploitent toutes les situations qui se présentent à eux pour envoyer des lettres de soutien au nouveau gouvernement ou au Président de la république, en attendant de faire mieux.
Le personnel qu’ils ont su mettre en place à tous les niveaux des institutions, de la plus petite mairie au plus haut poste de la république, attend avec impatience son retour aux affaires avec l’espoir de se venger.de l’affront qu’il a subi par le hirak ; N’est-ce pas le même sentiment de ce ramassis de partis et d’organisation ? Sans doute, ce n’est qu’un rêve qui ne se réalisera jamais ? L’Algérie a toujours triomphé de ses ennemis.

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