GESTION DE L’EAU POTABLE EN ALGERIE : Un milliard de m3 d’eau est perdu du fait de gaspillage, de fuites et de mauvais entretien.

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Par OULHASSI Mohamed
L’eau est une richesse rare qui est de plus en plus recherchée. Malgré la détermination de sauvegarder cette richesse, il est exceptionnel que l’ensemble de l’eau fabriquée en usine aille jusqu’au consommateur, particulièrement en raison de fuites et de pertes dans les réseaux de distribution. C’est dire que la gestion des pertes en eau est sérieuse.
Les statistiques détenues par le ministère du secteur parlent de trente pour cent d’eau perdue pour des raisons de fuites et de gaspillage liés aux réseaux de distribution encore qu’il faut tenir compte des eaux non facturées c’est-à-dire de l’eau volée.
Bien évidemment, s’il faut tenir compte des discours et annonces des administrations locales ou nationales, toutes ces pertes sont étudiées et font l’objet d’actions des pouvoirs publics pour remédier à ces situations catastrophiques N’empêche que malgré les explications données le problème n’a pas vu de solutions et persiste toujours au grand malheur des populations.
Les fuites sur les réseaux d’alimentation en eau, connaissent uniquement des rafistolages à longueur d’années sans que cela n’engendrent des actions bien réfléchies ayant pour soubassement l’intervention de techniciens professionnellement aguerris. Ce qui veut dire que les grands chantiers supposés être ouverts pour remédier aux problèmes existants se poursuivent toujours.
Alors que doit-on envisager pour mettre fin à ce carnage qui massacre nos cités ? Cependant et comme dans tous les autres domaines, il s’avère que tout ce qui vient des décideurs n’est que de la poudre dans les yeux. L’héritage de tant d’années de mensonges de nos dirigeants ne va pas s’effacer du jour au lendemain !
En fait les inondations indiquent l’anarchie de la gestion de nos cités ! Si l’on cite la commune de Sidi Amar qui est une ville qui représente une agglomération tout à fait nouvelle de la wilaya d’Annaba, il apparait qu’elle constitue indéniablement l’une des cités les plus touchées par ce phénomène de déperdition, encore qu’il existe un autre phénomène qui est celui de la saleté !
Encore faut-il insister qu’à longueur d’années, la population souffre de maux graves tels que l’envahissement par les animaux de tous les coins et recoins de la commune, l’existence de bandes spécialisées dans toutes les catégories de vols, d’effractions et de brigandages…
Mais restons seulement dans la grande misère que constituent les pertes d’eau qui font que la ville dans la majorité des cas est un repoussoir. L’administration signale qu’elle va vaincre ce taux de fuites par la rénovation des réseaux de distribution d’eau potable. Cela est toujours resté un souhait à l’état pur. Aucune amélioration ni, seulement, une simple réhabilitation. Les années passent et, chaque jour que dieu fait enfonce encore la cité dans les tréfonds de la misère et de la désolation. C’est à croire que tout est fait pour que le malheur nous poursuive à jamais.
Existe-t-il des alternatives pour sauver l’eau potable ? Comment récupérer les eaux saumâtres ? On a recyclé les eaux de mer mais comment sauver celles qui partent dans la nature ? Comment est alimentée la ville en eau ? Chez nous est-ce qu’on fore des puits ? Les eaux souterraines, ou sont-elles ? L’eau est-elle recyclée Que faire de cette eau souterraine ? Gaspillée ! L’eau est-elle recyclée, Que faire de cette eau souterraine ? Quel est le pourcentage d’eau qui va se jeter dans la mer ? Est-ce qu’on peut contrôler la quantité d’eau utilisée ? La réponse à toutes les questions restent difficiles ! Quel serait l’avenir d’une question qui reste toujours ouverte ?

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