COMPLEXE SIDERURGIQUE D’EL HADJAR /A quand l’accroissement de la production ?

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OULHASSI Mohamed

Dans un reportage télévisé, le présentateur a commencé son travail par l’annonce
d’une exportation de 150.00 tonnes de brames du complexe d’El Hadjar vers l’inde.
Qu’est ce à dire ? Pour le novice, c’est un exploit du fait même du tonnage
communiqué.
La réalité de la chose est que les brames sont des semi-produits pour l’élaboration
de la tôle. On se demande pourquoi cela n’a pas été transformé en produits finis et
c’est là la vraie valeur ajoutée.
Le vrai problème est l’impossibilité de procéder à cette transformation pour des
raisons de pannes répétitives du processus de fabrication dont les principales restent
le laminoir à chaud, la galvanisation… Ces derniers ne permettent aucune possibilité
d’entamer les transformations nécessaires requises pour l’élaboration du produit en
question à savoir les laminés à chaud et les laminés à froid.
Pour tout dire, il s’agit d’importantes installations qui sont à l’arrêt avec l’arrivée des
indous (LAC et LAF et autres équipements dont les PMA , cokeries,…) qui avaient les
mains libres pour la destruction du plus grand complexe sidérurgique de l’Algérie
indépendante. L’espoir de voir les charognards un jour punis est toujours présent !

Mais d’abord que représente le tonnage de quinze milles tonnes d’exportation de
brames par rapport aux capacités installées de l’aciérie à oxygène numéro 2 ? Tout au
plus moins d’une semaine de production ce qui représente un très faible tonnage.
Ce qui explique et démontre la faible production du mastodonte qu’est le complexe
sidérurgique d’ El Hadjar

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