ANNABA : ENTRETIEN DES ROUTES L’art et la manière

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PAR OULHASSI Mohamed

S’agissant d’un domaine strictement technique, nous l’aborderons selon une vision pratique qui obéit strictement à ce qui devrait être des interventions qui touchent fondamentalement à la réhabilitation du réseau routier. Qui n’a pas observé depuis, environ, deux mois ces travaux réalisés sur le tronçon Annaba-El Hadjar ? Loin est l’idée de s’immiscer dans les considérations techniques qui relèvent du choix des ingénieurs du secteur.

La question à poser est simple. Pourquoi la circulation sur ce tronçon devient intenable chaque jour que les agents de l’entreprise chargés du goudronnage de la route interviennent ? Pourquoi, également, il est mis autant de temps pour des travaux qui semblent, malgré tout, très simple ?La première observation est que l’entreprise chargée des travaux s’est organisée dans la gestion de ses chantiers comme s’il s’agissait d’un travailroutinier n’ayant aucune conséquence ou incidence sur l’environnementimmédiat où se déroulent les travaux.

De quoi s’agit-il ? La réponse est pourtant simple. A-t-on le droit d’arrêter le travail deux jours sur sept pour congé hebdomadaire lorsqu’il s’agit d’ouverture spéciale de chantiers pour réfection des routes et de là se permettre d’allonger les délais d’accomplissement des ouvrages avec ce que cela engendre comme perte du point de vue des dépenses etduretard général entrainé par les bouchonssurle citoyen  et également sur l’activité économique!

Qui peut se permettre de jouer avec les libertés des gens en les poussant à végéter pendant des heures entières dans une circulation qui dépasse toutes les règles de bienséance ? Ainsi, nous trouvons des files qui outrepassent le nombre requis sur une chaussée, les véhicules toutes catégories confondues pare-chocs contre pare-chocs avancent péniblement dans un nuage de carburants qui rendent l’atmosphère irrespirable,…Dans ces conditions, les risques d’accidents sont aggravés par le courroux extrême des automobilistes. De plus, il faut signaler l’absence d’agents de sécurité pour organiser les grands mouvements entrainés par la pagaille ; encore faut-il croire à l’utilité de ces agents dans le désordre vécu dans ces lieux !

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