Manières d’épuiser les mers Africaines, par L’Europe.

Economie

Pour un :’’Fish for cheap’’

Recueil et commentaire : Ammar CHOUABNIA.
A l’exemple des navires venant pécher dans les eaux Africaines avec l’accord des gouvernements et après un
précédent pillage par les Russes et les Chinois, qui ont ouvert la mer aux Européens.
Ainsi des marges importantes de populations travaillent dans le secteur de la pêche, qualifient d’opaques
certains accords signés avec des armateurs étrangers à l’origine de grands préjudices sur leurs revenus,
de moins en moins équilibrés.
Un pêcheur Sénégalais intrigué dira : « Depuis que les flottes étrangères sont arrivées, il y a beaucoup
moins de poissons ».
Le continent Africain est plus que jamais contraint à intensifier et développer une coopération
Africo-Africaine, évitant ainsi de brader ses richesses par des accords non rentables et représentant
beaucoup de risques sur l’appauvrissement de l’écosystème même par la pêche en « lieux noirs », et les « filets tournants » selon les termes des professionnels de la pêche.
Des investisseurs Africains sont capables aujourd’hui d’exploiter et de développer des industries de transformations issues des ressources halieutiques, par l’intensification des rencontres organisées en forums et d’autres alternatives économiques de coopérations.

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