Même si le quart des candidats aux élections locales n’ont pas un niveau universitaire, par contre l’électeur Algérien n’est plus celui des années 1970… Pour ‘’le point d’Algérie’’.

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A.Chouabnia.
Chaque parti politique présentant ses candidats joue pleinement son devenir et subira sans doute les conséquences lourdes de responsabilités, l’Etat veillera rigoureusement sur les divers dossiers du développement local. Autrement dit, n’y a-t-il pas de décalage de périodes dans certains jugements, anticipant un raisonnement quelque peu dépassé ? Sur tous les segments que révèle les divers plans et programmes de développement (sectoriels et locaux) et ce dans plusieurs domaines : tels que l’agriculture et l’industrie, le capital expérience a manqué cruellement ces dernières décennies pour encadrer par exemple les ressources humaines que livrent chaque année les écoles spécialisées et l’université Algérienne, où chaque nouvelle recrue est livrée à elle-même et parfois à la recherche d’un Senior mis en retraite anticipée avec son capital ‘Savoir-faire’’. Les véritables enjeux consistent beaucoup mieux à une intégration harmonisée même par le ratio25/75 « Juniors-Seniors »,ce que ne lâchent pourtant pas les pays développés ‘Messieurs’’ !

 

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