Le renoncement aux règlements des problèmes est la source des désastres de notre société

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Le but de l’organisation est l’atteinte d’un objectif. En pratique, nous constatons que certaines organisations parviennent à créer un climat interne qui favorise une activité régulière, l’échange d’information, la participation des différents membres du collectif à la vie en société ou dans  l’entreprise…d’où des attitudes nouvelles des citoyens  sur l’atteinte de l’objectif visé ; Par contre, d’autres organisations y parviennent difficilement ou n’y parviennent pas du tout.

Nous constatons, également, que dans notre environnement ou dans la vie professionnelle, des changements dus  à l’évolution  normale de la société ou à des décisions de dirigeants prédéterminent nos comportements et attitudes. Parmi ces situations, il est à citer par exemple, la dégradation des conditions de vie ou de travail, l’absence ou l’insuffisance de communication entre les membres de la société ou les différents groupes professionnels, la stagnation des méthodes de gestion ou de direction malgré l’évolution sociologique et économique de la structure sociale, le désintéressement à la chose politique, le malaise général qui envahit  la masse des citoyens, et, tout récemment, il est apparu d’autres phénomènes sociaux telles que la pression syndicale ou politique, les grèves, etc…

D’une manière générale, l’on constate que ce type de problèmes- connus ou méconnus des responsables- n’est pas la priorité voire représente une quantité négligeable sinon n’est d’aucun intérêt dans la batterie d’actions d’améliorations de la situation générale.

L’on constate, enfin,  que les sciences  sociales qui ont pour objet, l’étude de ces phénomènes sociaux ne sont que peu introduites dans nos institutions publiques et politiques et, dans la majorité des cas, utilisées à des fins purement administratives.

Quel pourrait être l’intérêt de ces études  dans la vie en société ? D’une manière générale, c’est l’amélioration des conditions de travail, de l’organisation de la vie dans la société ou, enfin, une connaissance réelle de la société où l’on vit.

Dans notre cas, cette amélioration peut être vue sous deux angles différents, à savoir, tout d’abord, permettre une action directe sur les problèmes sur la base des données réelles et pratiques (comme pour les problèmes techniques où l’on constate qu’avant de décider d’investissements ou de correction, le cas est étudié, décortiqué, analysé…) et, secundo, préparer une littérature scientifique sur des problèmes pas encore étudiés et qui sera la base d’actions globales sur le  long terme.                    Pour donner vie à notre communauté politique et lui apporter les moyens de sa mission, il est nécessaire d’en définir clairement les règles de fonctionnement ainsi que les droits et les obligations de chacun de ses membres.

En conclusion, que n’avons-nous pas entendu, comme remarques, parfois très proches de la réalité telles que l’absence de traditions démocratiques, le manque de motivation  des gens, l’indiscipline, la fuite en avant des responsables, l’absence de coordination, l’absentéisme…Fâcheusement toutes ces remarques sont toujours à un stade de constat et rien n’est fait  pour, concrètement, améliorer la situation de nos institutions administratives, économiques ou politiques.

OULHASSI Mohamed

 

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